Darkweb ou la liberté d’expression

Partons du côté obscur du web… Tiens, de la lumière !

Quand on dit darkweb, on pense tout de suite à illégal, armes à feu, drogues, violence, escroqueries, pédophilie… Mais non, le darkweb, darknet ou encore deepweb n’est pas que ça. Vous le savez ou non mais pour accéder aux profondeurs du web, ce n’est sûrement pas Google Chrome qui vous y emmènera. Il faut par exemple le navigateur TOR. Les adresses du darkweb sont différentes de celles que nous connaissons. Il s’agit d’une série de lettres et de chiffres et surtout son extension est toujours en .onion.

Je vous donne un exemple flagrant pour rentrer dans le vif du sujet : Facebook. Le vrai de vrai hein, pas une pâle réplique, c’est bien celui de Marck. Il a son .onion. Pourquoi ? C’est simple. Dans certains pays, le réseau social réputé est interdit. Cela permet de contourner cette interdiction. Si j’ai choisi cet exemple, ce n’est pas par hasard mais libre expression oblige !

Voilà, du coup on y est : la liberté d’expression. Alors, tout comme le web de surface, on y trouve de tout et du n’importe quoi, tout ce que vous y glanerez est à pendre avec prudence. Mais on peut retrouver des sites de grands journaux là-dessus ! Les journalistes s’en servent pour publier des articles qui ne pourraient pas l’être en surface. De plus, leur anonymat est préservé, c’est assez utile pour éviter de sérieux problèmes…

Je ne vous dis pas comment aller sur le darkweb car vous trouverez moultes tutoriels pour cela. Mais cela peut être intéressant d’aller jeter un œil de ce côté et faire peu-être des découvertes sur l’actualité ou la politique…

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