Comment je suis tombée sur un pervers narcissique

Comment je suis tombée sur un pervers narcissique

Vous aimez bien quand je vous parle de vécu. Voici une autre histoire…

pervers narcissique

On en apprend à tout âge. C’est en expérimentant que l’on vit. Et on appelle cela des leçons de vie…

Pervers narcissique, je connais. Ce n’est pas la première fois que je tombe dessus. Mais là, je dois dire que je suis tombée sur le champion en herbe de la manipulation mentale. L’art de mener les gens en bateau et d’en faire (presque) ce que l’on veut. Au jour d’aujourd’hui, j’ai enfin réussi à m’en débarrasser. Certes, nous sommes toujours en contact mais de loin et plus rien ne fonctionne sur moi. Mais il a foutu un sacré bordel ! Ca m’étonnerait qu’un jour il lise cet article et même s’il le faisait, ce n’est pas grave. J’assume et de toute façon, il n’y a rien de mal.

Outre le fait que ça mente pour arriver à ses fins, le pervers narcissique ne se contente pas juste de cela. Il vous culpabilise, se moque et vous rabaisse et prend plaisir (peut-être inconscient) de vous voir souffrir. Quand vous tombez dans le panneau il est souvent trop tard pour faire marche arrière. Pourtant vous le savez que cette relation est toxique mais cette emprise qu’il a sur votre cerveau vous fait sombrer. Vous êtes devenu sa muse, son jouet.

Biensûr que je vous dévoilerais rien de croustillant sur mon histoire personnelle car elle ne regarde que moi (et la personne en question). C’est juste ce sentiment d’impuissance face à un pervers narcissique que je veux dénoncer. Et croyez-moi ce n’est pas si facile que ça. Cela laisse irrémédiablement des marques.

Quand vous arrivez enfin à lâcher prise, il revient au galop ! Et cette satané partie du cerveau qu’il a lobotomisé ne veut rien savoir et vous fait replonger malgré vous et vos efforts. Vous n’arrivez pas à débrancher cette partie que vous voudriez extraire et mettre à la poubelle. Et personne ne peut vraiment vous aider. C’est à vous seul à y arriver, il faut une volonté de fer pour sortir de ce carcan infernal. C’est une rude bataille contre soi-même. Mais quand on y arrive enfin et même si on n’en ressort pas indemne, vous vous relevez encore plus fort(e). Cela vous change encore un peu plus en bien pour certains (dont vous-même) en mal pour d’autres car vous vous refermez dans votre coquille et il me semble que c’est à juste titre.

j’ai voulu prendre du recul avant de faire cet article. Il fallait que je sois prête pour cela. On ne doit pas faire les choses sur le coup de la colère, de la dépression ou encore quand on se sent perdu(e). Mais comme quoi, on n’est jamais à l’abri…

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Isabelle Potel