Fessée or not fessée ?

On dit souvent que la fessée a des effets négatifs sur le développement de l’enfant. Ne veut-on pas plutôt le sur-protéger ?

On est d’accord, il y a fessée et fessée… Mais nous, à notre époque, on en a eu, on en n’est pas mort. Certes, on ne résout rien par la violence mais parfois une bonne fessée quand on a essayé les autres méthodes peut recadrer l’enfant et le remettre à sa place.

Perso, je trouve cela ridicule de l’interdire sous prétexte que ce soit de la violence gratuite. Laissez-moi rire… Après ok, il y a eu et a encore des abus mais il ne faut tout de même pas exagérer. Quand je lis que l’enfant peut se juger comme une mauvaise personne ou que tout peut se régler par la violence physique, pour moi c’est de la foutaise pure et simple. Si on donne une fessée à notre enfant, biensûr qu’il ne faut pas le frapper sans explications. D’abord on essaie les méthodes « douces » et si cela devient trop pesant, on le prévient que ça va tomber et pourquoi. Si toujours pas le résultat escompté, on la lui met en lui ré-expliquant bien pourquoi. Ce n’est pas compliqué et je ne vois où est le mal là-dedans…

Les anti fessées, je vous vois venir. Ô miséricorde ! Ô crime ! Mère indigne ! … Laissez-moi encore rire plus fort. Vous croyez que c’est mieux de dire à son enfant et ce, tout au long de son enfance, qu’il ne fait rien de bien, que c’est un merdeux, un bon à rien… Je pense que vous devriez méditer la-dessus. 😉

Pour finir, on va bien recadrer les choses aussi. La fessée a été interdite en France depuis le 22 décembre 2016. Cependant elle reste autorisée dans le cadre familial suite à la décision du conseil constitutionnel du 27 janvier 2017. Je rappelle que celle-çi doit être justifiée et non gratuite.

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