Du ch’ti avec l’accent toulousain : ça donnerait ça…

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Cette fois-ci, c’est juste pour le fun !

Imaginez un ch’ti qui aurait vécu très longtemps à Toulouse (avec l’accent bien prononcé) qui remonte dans le Nord et qui essayerai de parler patois. Ça pourrait donner ça …

  • « hey ! Salut bilouuuuteuuuh… Commint qu’cha vag ? »
  • « Bien et ti ? »
  • « Cha vag, cha vag… »
  • « quo qu’ché qu’tas fait d’bio aujourd’hui biloute ? »
  • « Ce mataing, chu allé al bouling’rie commindé des chocolatines pour diminche. Pis après, chu aller faire des commissions et j’ai m’rinds compte qu’j’ai oublié ch’paing, du coup inne foué mes trucs ringé des chés poches, chu ar’tourné al bouling’rie… »
  • « taleur, j’vas aussi aller ker du pain, on a du monte à minger. »
  • « T’as pas vu hier, l’aut’ cacou qui caguait sin monte, un vrai cono, ch’ti leu, je l’auros escané ! »
  • « ouais, jé n’ai intindu parlé ! »
  • « Bon j’vas t’laisser, faut ‘cor que j’rimplisse m’malle pis faut aller ar’ker chés pitchous. »
  • « OK, ben on sin inr’parlera plus tard. »
  • « Ca marche, à plus bilouuuuteeeeuh ! »

Allez, je suis sympa avec vous je traduis (lol) :

  • « Hey ! Salut mec (petite quéquette, ça le fait pas trop… )… Comment ça va ? »
  • « Bien et toi ? »
  • « Ça va, ça va… »
  • « Qu’est-ce que tu as fait de beau aujourd’hui, mec ? »
  • « ce matin, je suis allé à la boulangerie commander des petits pains au chocolat (et oui chocolatines, je crois que c’est typique du toulousain ça ) pour dimanche. Puis après, je suis allé faire des courses et je me suis rendu compte que j’avais oublié le pain, du coup, une fois mes trucs rangés dans les sacs (oui j’avoue la première fois que l’on m’a dit qu’il n’avait plus de poche, je me suis demandé quoi… ), je suis retourné à la boulangerie.
  • « Tout à l’heure, je vais aussi aller chercher du pain, des gens viennent manger à la maison. »
  • « T’as pas vu hier, l’autre frimeur qui faisait chier son monde, un vrai connard celui-là, je l’aurais égorgé ! »
  • « Oui, j’en ai entendu parler ! »
  • « Bon, je vais te laisser, il faut encore que je charge le coffre de la voiture (ouais là aussi, quand on m’a dit on ne peut pas ouvrir la malle ? Mais de quoi il me parle, j’ai pas de malle dans la voiture… ) et puis il faut aller rechercher les enfants. »
  • « Ok, on se reparlera plus tard. »
  • « Ça marche, à plus mec ! »

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